Introduction

Ce blog est construit par L'Amicale Alésia 10, mais ne lui est pas réservé. Les contenus que nous publions peuvent utiles à tous les locataires. les dossiers ouvert (étiquettes) sont d’intérêt général, surtout les législatifs. vous pouvez nous contacter, pour toute question, y compris non ouverte, nous ouvrirons un dossier pour vous aider.
cordialement le webmaster.


LÉGISLATION-ENTRAIDE-CONVIVIALITÉ

vendredi 17 mars 2017

http://grand-angle.lefigaro.fr/dans-lenfer-des-punaises-de-lit copier coller pour voir la video
http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-ville-de-stains-debordee-par-les-punaises-de-lit-916725.html



VIDÉO - La chambre syndicale 3D, qui réunit les entreprises de lutte contre les parasites et les nuisibles en France, a estimé le nombre de sites que ces sociétés avaient traité au cours de l'année dernière.
En France, combien de personnes connaissent la terrible expérience des punaises de lit, ces petits parasites qui sucent le sang humain des dormeurs la nuit? Impossible de le savoir puisqu'il n'existe aucun suivi statistique sur le sujet. Pourtant, on sait que ces petits insectes de quelques millimètres empoisonnent la vie de plusieurs dizaines de milliers de Français. En effet, environ 180.000 sites infestés ont été traités en 2016, indique au Figaro la Chambre syndicale des industries de désinfection, désinsectisation et dératisation (CS3D). C'est la première fois que ce syndicat qui regroupe les deux-tiers des entreprises traitant les punaises de lit réalise cette estimation.
Logements, hôtels, hôpitaux, maisons de retraite, sociétés de transport... «Tous les lieux où vous avez des gens qui se reposent sont concernés», commente Stéphane Bras, le porte-parole de la CS3D. «Vous avez aussi des salles de cinéma et des loueurs de voitures», complète le professionnel. Ce chiffre est loin d'être exhaustif puisqu'il représente l'activité de 200 entreprises sur les 300 que compte la France et ne prend pas en compte les personnes touchées par ce problème n'ayant pas fait appel à un professionnel. Autrement dit, tous les Français qui tentent de s'en débarrasser seuls.

«Un gros problème de santé publique», selon des spécialistes

Le problème est loin d'être nouveau puisque les punaises de lit sont revenues en force à partir des années 1990 et plus particulièrement au milieu des années 2000 dans les grandes villes. Notamment à New York, Montréal, Londres et Paris. Et depuis, leur présence ne cesse de croître année après année, selon les experts de la question et les professionnels de la désinsectisation.
Dans le cadre d'un sujet au long cours, nous avons récolté plusieurs témoignages de personnes ayant été infestées au cours des derniers mois. Le quotidien qu'elles décrivent est très pénible et les répercussions sur leur santé sont importantes (troubles psychologiques, dermatologiques, allergies, etc). Nombreuses sont les personnes qui nous ont parlé de «traumatisme» et de «l'enfer» que représentaient ces «bestioles». Néanmoins, les autorités sanitaires perçoivent les punaises de lit commune une simple nuisance. N'étant pas des vecteurs de maladie, elles ne sont pas considérées comme un problème de santé publique», nous explique-t-on à l'Agence régionale de la santé (ARS) d'Île-de-France.
«C'est vrai qu'il ne s'agit pas d'une maladie grave qui fait des morts», tempère le Pr Arezki Izri, parasitologue et entomologiste médical, à l'hôpital Avicenne à Bobigny (93). «Mais je pense que nous avons affaire à un gros problème de santé publique». Son confrère Jean-Michel Bérenger, entomologue à la faculté de médecine La Timone à Marseille, acquiesce: «C'est un problème majeur dont on ne parle pas assez. Il faudrait rendre obligatoire la déclaration des sites infestés pour améliorer les prises en charge».
FRANCE

L’invasion irrépressible des punaises de lit

mediaRecherche de punaises de lit avec un chien dressé, à Nice, le 18 octobre 2011.AFP PHOTO VALERY HACHE
C’est une véritable invasion. Les punaises, ces petites bêtes qui se nourrissent de sang humain, élargissent pays après pays leur territoire. En quelques décennies, ces minivampires ont envahi nos maisons, s’installant jusque dans nos lits où ils nous piquent insidieusement. Aussi difficiles à débusquer qu’à éliminer, ce sont des envahisseurs redoutables.
Autrefois synonyme de misère et d’insalubrité, la punaise est aujourd’hui une menace pour tout le monde. Cet insecte, Cimex lectularius, à peine de la taille d’un petit pépin de pomme (5 à 7 mm de long), coexiste avec l’homme depuis toujours ; les Egyptiens l’évoquent et des archéologues en ont retrouvé des spécimens fossilisés datant de 3 500 ans. C’est dire si la bête est coriace. 
Punaises et troubles psychologiques

Il n’y a d’ailleurs qu’à parler du sujet, pour qu’aussitôt votre entourage vous cite le cas d’un ami ou de la voisine qui a été à son tour envahie. Pas faciles à détecter, les punaises vivent la nuit, la plupart du temps au creux de nos canapés, avec une prédilection certaine pour nos lits. Le temps de s’apercevoir de leur présence, elles ont déjà colonisé notre espace, car la petite bête est prolifique. Une seule femelle enceinte peut infester un immeuble entier en quelques semaines, tout ce dont elle a besoin, c’est de votre sang !

Ce sont la plupart du temps des traces de piqûres et des taches de sang sur les draps qui nous alertent sur leur présence. Les piqûres sont groupées ou étalées en rang d’oignon et localisées sur les parties non couvertes des bras, des jambes et du dos. Certaines personnes ne souffrent guère de ces piqûres, chez d’autres elles disparaissent en quelques heures ou quelques jours sans autre forme de traitement.

Mais pour certains sujets particulièrement sensibles, les suites peuvent être douloureuses et s’étendre à tout le corps, provoquant une réaction généralisée durant plusieurs semaines accompagnées d’intenses démangeaisons. Une situation qui nécessite évidemment une consultation médicale. Si les punaises de lit ne sont pas des vecteurs de maladie, elles n’en sont pas moins la cause de troubles du sommeil et même parfois de problèmes psychologiques phobiques récurrents.

Pour se débarrasser de ces envahisseurs tenaces, ne comptez pas sur les insecticides du commerce. Si l’infestation n’est pas encore trop importante, l’aspirateur peut être utilisé à condition de jeter le sac à l’extérieur et de nettoyer ensuite très soigneusement le tuyau. Plus efficace, le nettoyage à la vapeur à 120°C, toujours associé au lavage à 55-60°C du linge de lit et des vêtements. Si cela ne suffit pas, il faut faire appel au service d’hygiène de la mairie ou à un professionnel de la désinsectisation, souvent le seul moyen d’en venir à bout.

Passagers clandestins

Les punaises de lit avaient disparu de nos logements dans les années 1950 après des campagnes de traitements énergiques avec des pesticides dans les pays développés. Mais la séparation n’a pas duré longtemps, elles sont revenues plus résistantes que jamais au milieu des années 1990 à la faveur de la mondialisation et de la multiplication des déplacements. Ainsi, des punaises de lit viennent d’être repérées dans l’extrême sud du Chili, là où on n’en avait jamais vues auparavant.

Plusieurs hôtels, et pas que des établissements de bas de gamme, sont infestés dans le monde tout comme des hôpitaux, des maisons de retraite, des écoles. On peut donc en ramener facilement à la maison sans se méfier. Les spécialistes attirent également l’attention des amateurs de brocante qui ont introduit chez eux des punaises bien tapies au fond d’un ravissant fauteuil ou roulées dans si joli tapis.

Ces insectes piqueurs-suceurs intéressent la recherche qui planche afin de trouver des moyens moins nocifs et meilleur marché pour s’en débarrasser. Une équipe canadienne mise sur des pièges qui pourraient attirer les punaises en mimant les signaux biologiques qu’elles utilisent entre elles pour signaler un endroit propice où s’établir, croître à l’infini et prospérer. Des chiens spécialement dressés pour détecter l’odeur caractéristique des bestioles sont également utilisés, notamment dans les hôtels, afin de traiter l’infestation le plus tôt possible. Encore marginale comme méthode, la France abrite trois de ces chiens spécialisés.

(Sherbrooke) Lorsque des punaises de lit élisent domicile dans un des appartements d'un immeuble, propriétaires et locataires se renvoient souvent la balle pour savoir qui doit régler la facture de l'extermination.
« Le propriétaire a le devoir de fournir un logement en bon état de réparations, d'habitabilité et de propreté. C'est donc à lui que revient l'obligation de payer les frais associés à une infestation de vermine, à moins d'être en mesure de prouver à la Cour que c'est la faute du locataire », soutient Denis Myron, porte-parole de la Régie du logement du Québec.
« Même si l'exterminateur affirme qu'il s'agit du seul logement infesté dans l'immeuble, il faut aussi que le propriétaire puisse démontrer le lien de cause à effet. C'est comme n'importe quoi : si un propriétaire accuse un locataire ou le contraire, c'est la partie qui fait la demande qui a le fardeau de la preuve. »
Quant au locataire, celui-ci est obligé de dénoncer l'infestation d'insectes à son propriétaire, qui a ensuite la responsabilité de procéder rapidement à leur extermination.
Par conséquent, il peut être bénéfique pour les propriétaires d'assumer les frais entourant l'éradication des punaises : puisque les locataires seront incités à dénoncer plus rapidement le problème (sachant qu'ils n'auront pas à payer pour s'en débarrasser), les bestioles ne risquent pas de se propager au reste de l'immeuble.

Comment prévenir une infestation?

Pour ne pas être visité par des punaises de lit, il est recommandé d'examiner soigneusement tout meuble ou vêtement d'occasion que vous apportez dans votre logement, de même que vos valises.
Dans la mesure du possible, évitez de laisser des vêtements, des jouets ou autres articles ménagers s'accumuler sur le plancher, et prenez l'habitude de laver régulièrement la literie et les vêtements à l'eau chaude et de les mettre dans la sécheuse à l'air chaud pendant au moins 30 minutes.
Vous pouvez également vous procurer une housse de matelas à l'épreuve des punaises et porter attention à l'apparition de taches rouge foncé ou brunes sur les draps, les matelas et les sommiers, surtout aux extrémités et aux coutures.
Si vous suspectez la présence de ces parasites parce que vous avez remarqué des piqûres semblables à celles des moustiques sur votre corps (bien que certaines personnes ne réagissent pas à celles-ci), sachez que la punaise de lit est visible à l'oeil nu. Une fois adulte, elle est de la taille et de la couleur d'un pépin de pomme. Inspectez votre sommier, vos draps et votre matelas, particulièrement sur le bord des coutures, où ces bestioles se plaisent à se cacher en attente d'une proie. Si vous en détectez une, contactez immédiatement votre propriétaire ou un exterminateur certifié.

EN FRANCE, l'invasion étant massive, la Mairie est légalement responsable de l'éradication.